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dimanche 1 mars 2015

"Les nouveaux Héros" - Walt disney

"Les Nouveaux Héros"
(Vo : "Big Hero 6")
Walt Disney



Résumé : Un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de superhéros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai…

Oscar du meilleur film d'animation et 5 nominations

Fan de comics depuis toujours notamment de la fameuse maison des idées "marvel", sans doute mieux importée en France que ses concurrents, je décide d'aller voir "Les nouveaux héros" avec mes filles. Pour une fois que l'on a un film d'animation qui allie super-héros et histoire pour enfant, c'est la grande  classe et les filles sont à fond...

Tout d'abord Disney, la maison de mickey ayant acquis Marvel il y a quelques années, on sait que l'on aura droit au discours moralisateur puritain, mais... On s'y laisse prendre dès le début avec le court métrage d'animation d'avant le film, à la manière de ceux que l'on avait quand on était enfants. 

Et puis le film arrive.

Déjà pour commencer c'est la claque visuelle, des séquences d'action à couper le souffle, effets visuels hallucinants, décors très riches. Le top.  On sent l'influence marvelienne dans le monde joli tout plein de disney.

Le scénario est évidemment assez classique et prévisible, proche d'un plot à la scoobidou... Au moment d'ailleurs où je me fais cette réflexion, je me rends compte que les filles ont adoré, pourtant il n'y avait aucune princesse, aucun prince, pas de méchante sorcière (quoi je suis dans le cliché?). Même la petite de 4 ans a compris le scénario (merci scooby!).

Alors alors, à quoi on a affaire? Le jeune Hiro est un génie de la robotique, qui affronte les pires combattants avec ses robots télécommandés pour se faire de l'argent. Mais son grand frère, lui même génie (quelle famille!) lui donne la fibre de la recherche en l'emmenant avec lui dans son laboratoire à l'université. C'est là que Hiro rencontre ses "futurs" accolytes, les copains de son frère, une bande de geeks (sortis tout droit de la série the big band theory). Il fait également la rencontre du robot médecin Baymax, la création de son grand frère et son projet à l'université. 

Baymax possède un Physique proche du bonhomme Michelin. Ne nous y trompons pas... C'EST LA GRANDE REUSSITE DU FILM!!! Maladroit et attachant, Baymax apprend peu à peu au contact de Hiro, ajoutant des effets comiques dans des situations qui ne le sont pas forcément.




Notre petit Hiro va donc abandonner ses projets de combats de robots télécommandés et d'argent facile, contre le projet d'intégrer lui aussi l'université de robotique. Pour cela, il doit se faire remarquer avec un projet sortant de l'ordinaire au salon de la recherche organisé tous les ans à l'université.
 
Il met alors au point un projet de micro-robots capables de se transformer, de se mouvoir à volonté par la pensée. Il reussit son projet, mais le malheur frappe l'université et Hiro. La salle d'exposition prend feu et finit par exploser alors que le grand frère de Hiro était entré pour sauver son professeur.

Le bilan est terrible.

Le professeur et le grand frère de Hiro sont au nombre des victimes.

Après une courte période difficile pour le jeune génie affecté par son deuil, il se rend compte que l'incendie était une excuse pour s'approprier ses micro-robots. Rapidement l'association mort de son frère - incendie criminel - acquisition de l'invention se fait, il décide de se venger et de découvrir qui se cache sous le masque du mystérieux super-criminel contrôlant les micro-machines.


Alternant les scènes tristes rappelant le deuil (enterrement, jour de pluie, déprime et sentiment de perte), et les scènes comiques, le film d'animation parvient avec brio à scotcher le spectateur sur son siège. 

J'ai versé des larmes, j'ai rigolé, j'ai rongé mon frein tout au long du film. C'est clairement une reussite que je reverrais avec plaisir, à la manière d'un "indestructibles".

Si vous ne l'avez pas vu, c'est encore le moment de réparer cette erreur!
Foncez!


mardi 11 novembre 2014

Star Wars - le manuel du Jedi

STAR WARS
"Le manuel du Jedi"
ed.Larousse
(auteur Daniel Wallace)

Cela faisait longtemps que je n'avais pas fait un petit billet sur ce blog. Autant repartir avec quelque chose qui m'a bien plus à savoir la petite collection larousse sur Star wars.



LE CODE DU JEDI
PAR GRAND MAÎTRE FAE COVEN

"J'ai passé quarante ans à étudier le Code du Jedi avec lequel vous allez vous instruire. Ce Code est la philosophie qui sous-tend l'Ordre Jedi. Il s'agit d'un gage de protection envers les citoyens et les habitants de la République. Il représente la synthèse de nos rapports avec la Force. En tant que Jedi, vous devez être fidèle à l'esprit du Code. Chaque jour, demandez-vous si vous en avez bien compris les préceptes.

Sous sa forme classique, tel qu'il a été transcrit par Homonix Rectonia au début de la Période Manderon, le Code consiste en cinq préceptes clés :

II n'y a pas d'émotions, il y a la Paix. Ce principe guide toutes les méditations et interactions avec les autres préceptes. Il réaffirme l'idéal Jedi, qui consiste à agir sciemment et à juger autrui à travers la lentille cristalline de la Force Unificatrice.

Il n'y a pas d'ignorance, il y a la Connaissance.

Quiconque ne comprend pas ce précepte fondamental est voué à la peur - et la peur mène au côté obscur. Les Archives constituent la plus importante source de connaissance de la galaxie.

Il n'y a pas de passion, il y a la Sérénité. Subtile extrapolation du premier précepte, ce rappel à agir sans émotion dans chaque délibération s'étend aux obsessions personnelles et nous exhorte à ne pas laisser l'ego primer sur la mission.

Il n'y a pas de chaos, il y a l'Harmonie. Ceux qui ne peuvent pas voir les fils sous-jacents de la vie appréhendent l'existence comme aléatoire et sans but précis. Le Jedi perçoit la structure et la volonté des nombreuses galaxies.

Il n'y a pas de mort, il y a la Force. Tout meurt, mais la Force perdure. Nous ne sommes que des ombres de la Force et, en tant que telles, nous ne devons pas déplorer la fin de notre existence. Nous faisons partie d'une énergie plus vaste que nous-mêmes et jouons un rôle dans un tissu cosmique qui dépasse notre compréhension incarnée.

Les transcriptions datant du début de la période Manderon et de la période Draggulch rajoutent des doctrines sujettes à controverse, mais le Jedi doit se souvenir des principaux enseignements pour vivre sa vie d'humble - mais talentueux - défenseur de la justice."


Ce manuel est un véritable bijou en boite, il est en effet destiné au jeune apprenti de la force, et explique tout ce qui concerne la force et son apprentissage difficile et discipliné. Des techniques de méditation, à la manière de construire son sabre laser, en passant par les différentes techniques de combat et j'en passe, tous les sujets sont abordés. 

Mais le véritable must de ce manuel!!

Ce sont les annotations de ses possesseurs successifs, le livre ayant été transmis de maître à padawan jusqu'à Ashoka.

En effet, ce livre a été le livre de chevet de Yoda, de Thame Cerulian, Dooku, Qui-Gon Jinn, Obi-Wan Kenobi, Anakin Skywalker, Ashoka Tanq, Dark sidious et Luke Skywalker. 






L'essentiel du livre est dejà connu, voir archi connu de l'ensemble de la communauté de fans de Star Wars, mais les annotations de chacun des détenteurs du livre laissées en marge apportent leur pesant de cacahuètes.

On voit dejà émerger les personnalités tranchées de chacun et leur point de vue vis à vis de cet enseignement millénnaire. Yoda s'imposant en gardien parfait des préceptes et des enseignements. Dooku et Qui-Gon-Jin se trouvant dejà à la limite. Obi-Wan dejà rebel et impétueux. Anakin hors norme... Et bien sur, les remarques sarcastiques d'un Palpatine triomphant au sommet de sa gloire.

Quant à Luke il apparait détaché, on sent qu'il est en phase de construction de son nouvel ordre. Il cherche à prendre le meilleur, et s'inspirer des conseils de tous.

Ce livre est un goodie indispensable au fan de la première heure, mais il est aussi un coffre au trésor pour le Roliste qui désire se creer des scénarios solides et inspirés.

J'ai dejà commencé la lecture du suivant : "le livre des Sith" et il est dans la même veine.

INDISPENSABLE.

mardi 22 avril 2014

le film : Captain America "le Soldat de l'Hiver"

Captain America
"le soldat de l'hiver"
(VO : The Winter Soldier)


Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler d'un film. Bien sur il ne s'agit pas de n'importe quel film... En tant que fan des comics, il était naturel que je m'interesse à Captain America 2 "le soldat de l'hiver". On y retrouve notre héros de propagande, qui s'est éveillé après le premier opus quelques 70 années après sa "mort", qui a été bien évidemment enrôlé par le Shield et qui a combattu au côté d'autres super-héros dans Avengers. 

Mais ici l'histoire est seulement celle de Steve rogers alias Captain America.

Après les événements cataclysmiques de New York relatés dans AVENGERS, Steve Rogers, alias Captain America, vit désormais à Washington, où il s'efforce de s'adapter au monde moderne. Mais lorsqu'un collègue du S.H.I.E.L.D. est attaqué, Steve se retrouve impliqué dans un réseau d'intrigues qui menace le monde entier. Avec Black Widow, il va tenter de déjouer une conspiration de plus en plus tentaculaire, et d'échapper aux tueurs professionnels envoyés pour le faire taire. Quand l'étendue du complot maléfique est enfin révélée, Captain America et Black Widow sollicitent l'aide d'un nouvel allié, le Faucon. Ils sont bientôt confrontés à un ennemi aussi redoutable qu'inattendu : le Soldat de l'Hiver.

Pour la première fois, les scénaristes ont repris un arc important de la bande dessinée plutôt que d'inventer un nouveau scénario. Pour ceux qui ne le savent pas, le soldat de l'hiver (Winter Soldier) est un run de presque trois ans officié par Ed. Brubaker au scénario et Steve Epting (et pas que lui) au crayons. Brubaker est un afficionados du polar dont il maitrise tous les aspects, comme il l'a déjà prouvé dans sa série "gotham central" où l'on suit le policier de Gotham confronté aux ennemis du Batman.

Brubaker introduit le soldat de l'hiver dans la mythologie de marvel, et avec brio !!! L'idée est que Bucky a été en fait secouru par un sous-marin de la marine soviétique. Gravement blessé et partiellement amnésique, il est soigné par les autorités soviétiques, qui le placent en cryostase jusqu'en 1954. On lui greffe alors un bras cybernétique et commence alors l'opération « Soldat de l'hiver » (Winter Soldier) : Bucky devient un assassin du KGB, réveillé de son hibernation par intervalles pour accomplir des missions (dont le meurtre de la femme de Wolverine, Itsu).



À la chute de l'URSS, Barnes est récupéré par le général Luskin, un dissident du régime. Cherchant à s'emparer du Cube Cosmique, Luskin envoie Barnes assassiner le Crâne Rouge, sans savoir que ce dernier a réussi à transférer sa conscience dans le corps de Luskin au moment de mourir. Luskin l'envoie ensuite assassiner Jack Munroe, l'agent américain Nomade, qui avait l'identité de Bucky dans les années 1950 ; il lui fait endosser le meurtre de Crâne Rouge. Barnes fait ensuite exploser une bombe dans le centre-ville de Philadelphie, ce qui le perturbe mentalement. C'est alors que Captain America découvre l'identité du Soldat de l'hiver et utilise le Cube Cosmique pour lui rendre la mémoire. Barnes se retourne contre Luskin et disparait de la circulation. 

Le run de Brubaker ne s'arrête pas là puisqu'il continue jusqu'à la mort de Captain America, suite aux événements de Civil  War et ensuite jusqu'à sa résurrection. Mais ceci est une autre histoire, pas si lointaine finalement au vu de ce film, puisque Brubaker a propulsé les aventures du vengeur, à un tel point que même pendant sa mort les ventes affichaient un montant impressionnant au box office.

S'inspirer de cette aventure en reprenant le personnage de Bucky est plutôt bien senti. Mais ce n'est pas le seul avantage du film. Le héros, le captain est enfin repositionné à sa juste valeur, comme l'atteste la première scène lors de sa rencontre avec Sam (le Faucon), ou lors de ses combats. Il n'est pas un simple humain, bien qu'étant plus humain que certains d'entre nous. Les clins d'oeil à la BD sont nombreux (le saut sans parachute, comme lors de l'intro des ULTIMATES en est un bon exemple). 



On flirte dans le film avec l'âge d'or du comics du vengeur à la bannière étoilée, lui et son ami le faucon luttant contre les sbires de l'Hydra, vaste organisation tentaculaire dominant quasiment le monde. Les personnages sont bien sentis, et notre captain n'est plus aussi inutile que dans Avengers, il tape et il tape très fort. Autre clin d'oeil avec le comics, sa rencontre avec Batroc le français. Le faucon est dans sa version Ultimate plus que dans la version Mainstream.



Une tripotée d'acteur pour compléter le tableau  : Robert Redford en sénateur, Samuel Jackson qui campe le sulfureux général Fury, Scarlet Johanson qui campe the black widow (caramba!! la bomba) et plein d'autres, dont Stan Lee qui apparait quand on ne l'attend pas avec une scène faite pour lui. Le film est ambitieux mais répond aux attentes du fan de comics, et se pose aussi en film abouti sur fond de contre espionnage.

Bref c'est un must que vous ne devez absolument pas manquer, c'est sans doute l'un des films les plus réussis de la franchise.

Et bien sur en SPOILER, si vous restez jusqu'à la fin.... Une scène inédite annonçant un bon présage pour la suite avec deux nouveaux protagonistes du monde de Marvel et pas les moindres puisque ce sont les jumeaux Maximov...